Les dents primaires servent bien sûr à la mastication, mais aussi à préparer l'espace pour les dents permanentes. Il est reconnu qu'un enfant ayant de nombreuses caries ou des abcès peut connaître des difficultés, tant à la maison qu'à l'école. C'est pourquoi il faut réparer une dent cariée ou cassée, et ce, même si elle tombera plus tard. Le matériel dentaire est dispensable pour les dentistes, et le moteur endodontie est le plus important. 

Certaines dents primaires résistent jusqu'à l'âge de 12 ans.  Cependant, une obturation s'avère parfois inévitable avant qu'elles ne tombent. Les dents cassées ou infectées peuvent nuire à la santé et à l'estime de soi de votre enfant. Pour procéder à une obturation, le dentiste supprime la carie avec du métal, du plastique ou autre matériau. Une obturation est souvent un moyen facile et économique pour remédier à un problème, qui autrement, pourraient engendrer de la douleur et s'avérer fort coûteux. Celle-ci permet donc de contrecarrer l'évolution de la carie et de creuser davantage la dent.

Si aucune obturation n’est effectuée et la carie s’étend, il faudra peut-être extraire la dent. Dans ce cas, votre enfant peut avoir besoin d’un mainteneur d’espace qui laisse à la dent permanente de la place pour pousser. En effet, lorsqu’une dent primaire (de lait) est manquante, les dents qui l’entourent risquent de prendre sa place et ainsi empêcher la dent permanente de pousser.

En réparant la dent, le dentiste règle un problème et évite une extraction qui n'est, somme toute, jamais souhaitable. Une obturation s’avère donc être un moyen facile et économique de remédier à un problème qui, s’il est laissé tel quel, pourrait être douloureux et coûteux. Petit conseil, avant le rendez-vous de votre enfant, expliquez-en le moins possible face à sa visite. Nous nous chargerons de lui expliquer le déroulement du traitement avant d’obturer sa dent. De plus, n’utilisez jamais les mots « piqûre », « douleur », « mal » ou encore « inconfort ». L’enfant gardera seulement ces termes en tête et viendra à son rendez-vous avec beaucoup d’appréhension et de craintes.


Le Maroc toujours mauvais élève en matière de l’hygiène bucco-dentaire