Les assurances dentaires ont la cote - y compris dans certaines entreprises, où elles font partie de l'enveloppe salariale. Elles ne sont toutefois pas un produit miracle. Un dentiste diagnostique la présence d'une inflammation sur une dent pourtant dévitalisée des années plus tôt. Le patient ne ressent aucune gêne mais selon le praticien, ce n'est qu'une question de temps avant que ne se forme un abcès.  Vous pouvez trouver plus de l'instru KAVO compatible et la tubine dentaire NSK sur notre site.

Le dentiste lui ayant dressé la liste des pires scénarios possibles, le patient prend rendez-vous chez un odontologue. Dans un environnement quasiment stérile, qui évoque une salle d'opération, celui-ci utilise un microscope et du matériel spécialisé pour extraire les derniers résidus de nerf. Les odontologues ne sont par définition pas conventionnés : le patient doit donc débourser 750 euros, dont 278,50 euros seulement seront remboursés par sa mutuelle, pour faire nettoyer et élargir les racines puis en réaliser l'obturation provisoire afin qu'elles soient étanches. Connaissez-vous les résultats de blanchiment dentaire au laser ?

 

Pour l'obturation définitive, l'odontologue renvoie notre patient à son dentiste. Qui lui annonce que d'après le spécialiste, la dent n'est plus suffisamment solide pour supporter le traitement. " Il faut placer une couronne, lui écrit le praticien dans un courriel. Il vous en coûtera 650 euros, pour lesquels la mutuelle n'interviendra pas. Certaines assurances complémentaires remboursent partiellement cette intervention. " 

 

L’un des principaux avantages des régimes de soins dentaires traditionnels est d’offrir aux patients la liberté de choisir le traitement à recevoir et leur dentiste. C’est pour préserver cette liberté de choix que l’ADC et ses organisations membres se battent avec acharnement contre la mise en place de la gestion des soins. Le fait que beaucoup de Canadiens ont un régime de soins dentaires est certes une évolution positive tant pour la population que pour la profession puisque cela signifie que plus de personnes ont accès aux soins dentaires. 

 

Tous les intervenants des régimes de soins dentaires ont leurs propres préoccupations. Les sociétés d’assurance continuent de structurer les régimes en fonction de leurs besoins et elles voient la gestion des soins comme une façon attrayante d’empêcher la hausse des coûts. Les employés veulent les meilleurs régimes possibles pour eux-mêmes et leur famille. Les dentistes veulent des régimes qui présentent moins de barrières administratives et qui leur garantissent la liberté d’exercice tout en assurant à leurs patients la liberté de choix. Il n’est donc pas étonnant qu’on n’arrive parfois pas à mettre toutes les pièces du casse-tête en place.

 

 

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