Une étude britannique le laisse espérer. La solution est pour le moins surprenante : un médicament évalué dans la maladie d’Alzheimer. C’est une nouvelle approche biologique de la restauration dentinaire qui va stimuler la formation naturelle de dentine via la mobilisation des cellules souches résidentes dans la pulpe dentaire. 

 

Un médicament utilisé dans le traitement de la maladie d’Alzheimer serait en mesure d’accélérer la réparation des quenottes abimées. Tideglusib est le nom du remède qui a été découvert par les dentistes du King College de Londres. Elle s’applique principalement sur la gencive de la dent qui est abimée. Que ce soit à cause d’un traumatisme ou d’une carie, les dents peuvent souffrir de brèches sérieuses. La solution consisterait donc à accélérer la réparation naturelle. Les Britanniques ont testé, pour cela, le Tideglusib. Vous pouvez vérifier plus de micromoteur dentaire sur www.athenadental.fr

« La carie dentaire est un problème de santé publique qui est très réel. C’est la maladie qui affecte le plus les enfants, la principale cause d’anesthésie générale chez les jeunes enfants et ça demeure la première cause d’absentéisme à l’école et au travail », affirme-t-il. Ce dernier ajoute que le procédé comporte deux types d’avantages, le premier est systémique et le second topique. Il existe des gestes simples qui vous permettent de protéger vos quenottes contre les caries dentaires et autres. 

 

En effet, le brossage des dents après chaque repas est un moyen de prévention très simple et efficace. Les animaux sélectionnés ont vu leurs dents forées. Puis elles ont été remplies à l’aide d’une éponge en collagène biodégradable pendant 4 à 6 semaines. Lors de la manifestation, la qualité du fluorure était remise en cause. Pour sa part, Christian Fortin affirme que des normes existent et sont vérifiées avant d’ajouter cet élément. « Les normes concernant le fluorure que nous utilisons sont plus difficiles à atteindre, sont plus sévères que celles des produits naturels et des médicaments.

 

L'acidité gastro-oesophagienne