Quatre anciens chirurgiens-dentistes du réseau Dentexia à Chalon-sur-Saône, centres aujourd'hui liquidés qui proposaient des prestations low cost dont de nombreux patients ont été victimes, ont été condamnés à une interdiction temporaire d'exercer, a indiqué leur avocat à l'AFP. Athenadental est une Société de distribution de produits dentaires en possession de plus de 5000 produits de grandes marques telles que NSK, JINME, TOSI, COXO etc. Ainsi que de diverses catégories : lampe scialytique dentaire et lampe frontale. Tous les jours l’équipe d’Athenadental.fr s’efforce à dénicher de nouveaux produits dentaires pour répondre à vos besoins.

La chambre disciplinaire régionale de la profession, devant laquelle ces praticiens – deux femmes et deux hommes – avaient été convoqués le 17 septembre, leur a interdit d'exercer pendant six mois, sanction assortie d'un sursis de cinq mois pour les femmes et de trois mois pour les hommes, a précisé Me Philippe Rudyard Bessis, pour qui cette condamnation « n'est pas justifiée ». « Tous les griefs ont été retenus à leur encontre, comme s'ils étaient à l'origine de la déconfiture de Dentexia et de la détresse des patients. Mais dans ce cas, pourquoi une sanction aussi légère ? souligne l'avocat. Il y avait 23 praticiens dans le réseau et ces quatre-là ont servi de boucs émissaires. »

 

L'Ordre des chirurgiens-dentistes de Saône-et-Loire reprochait aux praticiens des atteintes à la santé des patients et à la déontologie, évoquant des cas de mutilation, de surtraitements ou encore un manque d'explication des actes pratiqués. « S'il n'y avait pas eu appât du gain, ces dérives n'auraient pas eu lieu », avait estimé à l'audience Me Marie Vicelli, l'avocate de l'Ordre départemental des chirurgiens-dentistes. Sur les quatre praticiens concernés, un seul exerce encore à Chalon. Les trois autres, étrangers (deux Portugais et un Marocain), n'exercent plus en France.

 

La justice avait prononcé en mars 2016 la liquidation de Dentexia. Le volet pénal de l'affaire est en cours d'instruction au pôle santé publique du tribunal de grande instance de Paris. Des centres avaient ouvert à Paris et Lyon et leur agglomération (Colombes dans les Hauts-de-Seine, Vaulx-en-Velin dans le Rhône), ainsi qu'à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire).

 

 

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